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Pochette à livre Paris Labo Photo
À Paris, certaines photos commencent bien avant le déclic.
Un vieux LABO PHOTO, un rideau de fer griffonné, un numéro de rue, des fenêtres qui se superposent… Il suffisait de passer par là avec un appareil photo. Évidemment, je suis passée par là avec un appareil photo.
Cette pochette à livre 19,5 × 24 cm est née d’une demande de mes clients : protéger son livre dans son sac sans l’enfermer dans quelque chose de triste.
J’y ai imprimé l’une de mes photographies de Paris.
Une photo de labo photo sur une pochette photographique. La boucle est bouclée.
Labo Photo, la photo dans la photo
Il y a des devantures devant lesquelles je passe. Et puis il y a celles qui m’arrêtent.
LABO PHOTO.
Forcément.
Quand on se promène dans Paris avec un appareil photo depuis des années, difficile de résister à une enseigne pareille. D’autant plus lorsqu’elle semble avoir déjà vécu plusieurs vies : un rideau métallique, quelques graffitis, des lettres un peu fatiguées et, au-dessus, les fenêtres parisiennes qui continuent tranquillement leur journée.
J’aime ces endroits qui ne cherchent pas particulièrement à être beaux.
ls sont là.
Ils vieillissent.
Ils changent.
Ils disparaissent parfois.
Alors je les photographie.
C’est une façon de les garder un peu plus longtemps.
Cette image appartient à ma collection Paris Promenades, née de mes marches dans la ville. Je ne pars pas à la recherche des monuments. Je préfère les petites rencontres : une enseigne, une façade, un banc, une ombre, un bout de trottoir ou quelque chose d’un peu bancal qui attire mon regard.
Ici, c’était un labo photo. Pour une photographe, difficile de faire semblant de ne pas l’avoir vu.
Une pochette à livre, puisque vous me l’avez demandée
Cette collection de pochettes est née d’une demande très concrète de mes clients : avoir une pochette suffisamment grande pour protéger un livre dans un sac.
Parce qu’un livre au fond d’un cabas mène une existence mouvementée. Il fréquente les clés. Côtoie les lunettes. Se retrouve coincé contre une gourde.
Et finit parfois avec une couverture qui raconte davantage le contenu du sac que celui du roman.
Avec son format unique de 19,5 × 24 cm, cette pochette permet d’accueillir de nombreux romans, livres et carnets et de les isoler du petit monde qui voyage autour d’eux.
Et comme je n’aime pas beaucoup imposer une seule fonction aux objets, elle peut aussi devenir pochette pour papiers, carnet de voyage, petits accessoires, câbles ou toutes ces choses que l’on cherche généralement au fond du sac.
Aujourd’hui un livre. Demain, à elle de voir.
Quand on soulève le rabat, Paris continue
Sur cette pochette, l’histoire ne s’arrête pas à la première photographie.
Fermée, elle montre le Labo Photo, sa façade, son enseigne et son rideau métallique.
Puis on soulève le rabat. Et changement de décor. Une autre scène parisienne apparaît : rue Saint-Nicolas, une devanture bleue, un petit banc qui semble attendre quelqu’un. Deux photographies, deux instants de promenade, réunis sur le même objet.
C’est précisément ce que j’aime avec ce format : le rabat n’est pas simplement là pour fermer la pochette. Il permet à l’image de jouer à cache-cache. On ouvre. Paris change. On ferme. Le Labo Photo revient.
Cette pochette à livre Maron Bouillie est fabriquée à Paris, en petite série, à partir de mes photographies originales. Une photographie qui protège un livre. Un labo photo photographié par une photographe. Il ne manquait finalement plus que ça.
Glissez votre livre dedans. Rabattez Paris dessus. Et la prochaine image vous attend peut-être au coin de la rue.
- Hauteur
- 20 cm
- Largeur
- 28
- Composition
- 100% polyester recyclé Oeko-Tex ST100 classe II
- Composition doublure
- 100 % coton biologique GOTS
- Origine
- France