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Pochette à livre Paris Carreaux Canal
À Paris, même l’eau joue avec les façades.
Une petite maison de briques, un canal, un reflet qui tremble juste assez pour brouiller les pistes… et Paris se retrouve soudain à l’endroit et à l’envers.
Cette pochette à livre 28 × 20 cm, fabriquée à Paris, protège romans, carnets et papiers du joyeux désordre du sac.
J’y ai imprimé l’une de mes photographies de Paris. Des briques, de l’eau, quelques carreaux… un petit morceau de canal à emporter avec son livre.
Carreaux Canal, Paris à l’endroit et à l’envers
Il y a Paris sur la terre ferme. Et puis il y a Paris dans l’eau. Celui-là est moins discipliné.
Les fenêtres s’allongent, les briques ondulent, les arbres perdent un peu la tête. Une péniche passe et tout recommence.
C’est peut-être pour cela que j’aime tant marcher le long des canaux avec mon appareil photo. La ville y mène une double vie.
Ce jour-là, je me suis arrêtée devant cette petite construction de briques posée au bord de l’eau. Des fenêtres, une porte, des lignes bien droites. Et juste en dessous, leur reflet qui faisait exactement le contraire.
Carreaux en haut. Carreaux en bas.
Entre les deux, quelques centimètres d’eau et tout un Paris qui se met à flotter.
C’est ce genre de scène que je cherche sans vraiment la chercher lorsque je photographie la ville. Pas nécessairement un monument, ni l’image que l’on attend de Paris. Plutôt un détail, une lumière, une coïncidence. Ces petits moments où le décor quotidien décide soudain de faire quelque chose d’intéressant.
Il faut alors s’arrêter. Et photographier avant que l’eau ne change d’avis.
Une pochette à livre, puisque vous me l’avez demandée
Cette pochette est née d’une demande très concrète : comment protéger son livre lorsqu’on le glisse dans son sac ?
Parce qu’un roman voyage rarement seul. Autour de lui vivent des clés, un téléphone, des lunettes, un chargeur, parfois une gourde, quelques papiers et cette chose mystérieuse que l’on cherche depuis trois semaines. La vie au fond d’un cabas n’est pas de tout repos.
Avec son format 28 × 20 cm et son grand rabat, la pochette Carreaux Canal accueille de nombreux romans, livres et carnets et permet de les isoler du reste de vos affaires.
Mais comme je préfère les objets qui ne se prennent pas trop au sérieux, elle peut parfaitement changer de métier : pochette pour papiers, carnet de voyage, accessoires, câbles ou petits trésors à garder ensemble.
Aujourd’hui un livre. Demain, on verra.
Une photographie qui continue sous le rabat
La particularité de ces pochettes tient aussi à leur construction.
Je ne voulais pas simplement poser une photographie sur un objet. Je voulais que l’objet joue avec l’image.
Fermée, Carreaux Canal montre cette petite architecture parisienne et son reflet dans l’eau. Lorsque l’on soulève le rabat, une autre scène apparaît et la promenade continue. Un peu comme lorsqu’on tourne une page.
La photographie change avec le geste, se découpe, se recompose. Le textile devient une manière différente de regarder l'image.
Cette pochette à livre Maron Bouillie est fabriquée à Paris, en petite série, à partir de mes photographies.
Un objet utile, certes.
Mais avec un peu d’eau, quelques briques et Paris qui se regarde dedans.
On glisse son livre.
On rabat le canal dessus.
Et on continue la promenade.
- Hauteur
- 20 cm
- Largeur
- 28
- Composition
- 100% polyester recyclé Oeko-Tex ST100 classe II
- Composition doublure
- 100 % coton biologique GOTS
- Origine
- France